Mission Capitale - 66 : Juin 2019

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    Un chantier, c’est compliqué et long

    Il faut d’abord sécuriser le chantier à l’aide de barrières et prévoir les accès des camions. Dans certains cas, les réseaux souterrains (gaz, électricité, eaux usées) sont déplacés. Le mobilier urbain est retiré. Il sera trié et réutilisé, tandis que les feux tricolores sont déplacés et d’autres installés. Si nécessaire, l’enrobé est désamianté. À cela s’ajoutent les horaires parfois nocturnes et le temps de travail des ouvriers, mais aussi les imprévus à gérer comme la météo et les manifestations. Les « gilets jaunes » ont eu un impact sur les délais car il a fallu à chaque manifestation retirer des éléments de chantier. Ensuite, il convient de laisser sécher les matériaux, de réaliser le nouveau marquage au sol et de poser les nouveaux mobiliers.

  • Chantier-eglise2---J.Brueder.jpg

    Ils empiètent aussi sur la voirie

    Au-delà des grands chantiers,il y a aussi ceux du quotidien : protéger les piétons, reboucher les nids de poule, diminuer le bruit avec de nouveaux revêtements, entretenir la chaussée, apaiser la ville… À côté, certains chantiers peuvent impacter la voirie. C’est le cas de celui de la rénovation de l’église Saint-Louis en l’Île (4e) dont l’emprise vient réduire la voie de circulation et englobe tout le trottoir (lire l’article). Si la Ville coordonne l’ensemble des chantiers à Paris, elle ne les pilote pas tous : seulement 454 sur les 6 079 chantiers recensés en février dernier. Les autres sont ceux des concessionnaires, ainsi que les échafaudages sur les bâtiments privés.

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